Ou comment se sentir flétrie de l'intérieur en un instant, créant une petite mort animée par un bal de fées pleureuses; car jadis habillées de coquelicots qui ont désormais fait place à des robes de feuilles maronnasses séchés; le tout sous un ciel de cendres grisés d'une nuit hostile.
Un décor planté sans alerte, comme un changement de saison violent sordide, comme un coup de cuillère en inox, froid, sec.
On a couru sur des oeufs fécondés, il y a eu de la casse et des assassinats; meurtres d'une innocence et du juvénile, une entaille. La première.
Ce qui décuple ses effets.
On a créé des miettes de massacres, un coup d'aiguille, un truc à avaler autre qu'un yaourt quand on a une bonne angine.
On enfile les costumes de Mr tout le monde tout en pleurant en silence, et comme beaucoup de massacres dans le monde, ça passera inaperçu.